|
|
 |
Marie MODIANO |
07/08/2009 |
 |
|
|
http://www.myspace.com/mariemodiano |
Marie Modiano est la deuxième fille de Patrick Modiano et Dominique Zehrfuss. Née en 1978, elle est chanteuse, après un début de carrière comme comédienne. ● Elève de John Gardyne à la Royal Academy of Dramatic Art à Londres, elle débute au théâtre dans Le menteur de Jean Cocteau, mis en scène par sa sœur Zina, en 1996. Elle joue ensuite dans Orchestre de Jean Anouilh, mis en scène par Sir Timothy Ackroyd à la London and International Shcool of acting, et dans Le marchand de Venise de Shakespeare, mis en scène par Sir Timothy Ackroyd au Globe Theatre Art Centre. En 1998, elle interprète Ismène dans Phèdre de Racine (mise en scène de Luc Bondy). Au cinéma, elle joue un petit rôle dans Fantômes, de Jean-Paul Civeyrac, en 2001. Dans Demon Lover, d’Olivier Assayas, en 2002, elle est une jeune fille au restaurant. On la retrouve ensuite dans un film de Medhi Ben Attia et sa sœur Zina, d’après Henry James, La vie privée. Elle y interprète Maria. ● En parallèle, elle entame une carrière de chanteuse. En 2004, elle donne des concerts avec Grégoire Hetzel (piano), Daniel Yvinec (contrebasse) et Arnaud Lechantre (batterie). Des compositions originales, paroles et musique de Marie et Grégoire. Un premier disque, I’m not a rose, est sorti en 2006 chez Naïve. « On y retrouve juste ce qu’il faut de Modiano père, le « grantécrivain » que chante Vincent Delerm (lui-même fils de). A savoir un phrasé languide, tremblé, chuchoté. Des textes traversés d’ombres, empreints de nostalgie. Et une voix qui arpente les silences à pas de loup (…) » (Erwan Desplanques, Télérama, 22 février 2006). Quelques articles sur son premier disque : sur buzz.littéraire, les Inrocks.com, Foutraque.com, et une critique franchement critique de ses premières prestations en concert (sur Froggy’s Delight). François-Marie Banier, photographe et écrivain, se montre plus réceptif. Dans l’Humanité, il évoque cette « Marie Modiano aujourd’hui que je viens d’entendre à la Boule noire, enchanté, pétrifié par cette voix nouvelle où se retrouvent la sensualité maîtrisée de Marlène Dietrich, la rudesse enchanteresse de Marianne Faithfull, l’acrobatie de Liza Minelli, la douceur de Françoise Hardy, la richesse troublante de Nina Simone. » ● En 2007, Marie Modiano interprète Je te veux (Henry Parcory/Erik Satie) sur le disque D’1 SIECLE A L’AUTRE, qui reprend dix mélodies de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème. ● Un deuxième album, Outland, réalisé par Peter von Poehl est sorti le 23 septembre 2008, toujours chez Naïve. Des chansons in english only… Outland « se révèle une collection de chansons parmi les plus délicieuses de la rentrée », écrit Olivier Nuc, dans Le Figaro. Modiano ? « Ce nom ne m'a pas aidé en France, on m'a tout de suite pris pour ce que je n'étais pas: une fille à papa », explique la chanteuse au Point, à l’occasion de cet album. « Il y a dans ses chansons une fille « named Pearl », une « Betsy Connolly ». Sans parler de Carson, Flannery & Jean, de la référence littéraire au kilo (épatez vos amis en sachant dire qui sont ces trois écrivains). Pour que ses héroïnes se sentent à l'aise, Marie Modiano a mis plein d'autres mots anglais autour, nimbés d'un léger accent. Peter Von Poehl les habille avec cette fluidité qu'ont certains Scandinaves à maîtriser le style anglo-saxon. Searching for Pearl, Drifters in the wood, les deux premiers titres, inspirent une légèreté quasi béate |
|
 |
Peter VON POEHL |
07/08/2009 |
 |
|
|
http://www.petervonpoehl.com |
Découvert avec un single sur Nova, Peter Von Poehl, d’origine suédoise débarque en France en 1998. Avec son casque d’or et son large sourire juvénile, Peter Von Poehl est un folk-singer nouvelle vague, un troubadour des temps modernes à la voix délicate et lactée… Son premier album Going to where the tea trees are est tout simplement vivant, vibrant, à la fois démuni d’artifices et bourré de trouvailles. Entre ballades folk en contre-jour et symphonies de poches baignées d’une luminosité boréale, le pouls ralentit et le cœur palpite… En 2009, pour faire suite à cet opus, Peter Von Poehl propose May Day sur le label Tôt ou Tard. Un artiste ultrasensible, une musique bouleversante. Repéré dans le sillage de Bertrand Burgalat et de son label Tricatel, Peter von Poehl a été le guitariste du groupe A.S. Dragon, alors backing band de Burgalat lui-même et de Michel Houellebecq sur son album Présence humaine (2000). Par la suite, Peter von Poehl a poursuivi ses collaborations comme musicien et réalisateur avec d'autres artistes tels que notamment Alain Chamfort, Doriand (Le Grand bain, 2005), Lio(Dites au prince charmant, 2006), Marie Modiano (I'm not a rose, 2006 et Outland, 2008), Vincent Delerm (Les piqûres d'araignée, 2006 et Quinze chansons, 2008), Birdy Nam Nam, ou encore Florian Horwath (We are all gold, 2005) avec qui il a créé le label Graeferecordings à Berlin. Son premier album intitulé Going to where the tea-trees are est sorti le 9 mai 2006 en France sur le label tôt Ou tard, suivi d'une longue série de concerts, notamment en première partie des groupes Phoenix (automne 2006) et Air (printemps 2007). Cet album est par la suite sorti dans différents pays d'Europe (Allemagne, Royaume-Uni, Scandinavie...) puis aux Etats-Unis et en Australie. Il est tout simplement vivant, vibrant, à la fois démuni d’artifices et bourré de trouvailles. Entre ballades folk en contre-jour et symphonies de poches baignées d’une luminosité boréale, le pouls ralentit et le cœur palpite… Son deuxième album intitulé May Day, dont certains titres ont été écrits avec Marie Modiano, est sorti le 16 mars 2009. |
|
 |
Pulpalicious |
06/07/2009 |
 |
|
|
http://www.pulpalicious.com/news/ |
« NOUS TIRONS TOUTE L’ESSENCE DE NOS MORCEAUX EN LES CONFRONTANT AU PUBLIC. NOUS COMPOSONS NOTRE MUSIQUE TOUS LES QUATRE ET NOUS LA JOUONS SUR SCÈNE EN UTILISANT NOS PLATINES COMME DE VÉRITABLES INSTRUMENTS DE MUSIQUE. » C’est avec cette manière de concevoir la musique que Pulpalicious a réussi rapidement à se démarquer. Le but n’est pas ici de mixer des disques en soirées ou en concerts, mais de réellement utiliser la platine comme un instrument. Le mot « groupe » prend alors tout son sens, car comme dans un orchestre chacun va jouer de son instrument et apporter au répertoire, permettant ainsi à la musique de prendre vie. L’Alchimie : Il y a une dizaine d’année, une formation s’était créée sous le nom de « MTC », Mr Style et Access en faisaient alors partis. A l’époque ce mouvement était connu sous le nom de turntablism il privilégiait la technique à la musicalité. La performance consistait seulement à enchainer chacun des scratchs et des sons sans vraiment chercher une harmonie sonore. Quelques temps plus tard, Prims et Don Hutch se sont ralliés au groupe tandis que certains l’ont quitté. S’en sont suivis divers projets et collaborations, une ouverture vers différents styles musicaux : créant ainsi une alchimie qui permit au groupe de murir, et c’est tout naturellement que Mr Style, Access, Prims et Don Hutch ont formé Pulpalicious ! Vice-champion de France et finaliste des championnats du monde DMC (la compétition de référence des dee jays), Pulpalicious représentant brillament les couleurs de l’hexagone aux cotés de Trauma Team en 2007. La Méthode : Chacun travaille, recherche, compose de son côté pour ensuite proposer ses idées aux autres. C’est Access qui, au début, a le plus apporté de bases sur lesquelles ils se sont appuyés pour élaborer les versions actuelles des morceaux. « Il est assez difficile de faire de la musique à 4 dans la même pièce et à dire vrai, il vaut mieux éviter parfois! (rires) ». Ils réfléchissent et créent les morceaux en amont via sampler, clavier et divers logiciels. Sans dévoiler la recette, PULPALICIOUS travaille la musique comme en cuisine « On crée, on goûte, on aime, on sélectionne, on fait déguster….». Et c’est alors que les morceaux se construisent, mûrissent et prennent des tournures auxquelles on n’aurait même pas pensé. « Une alchimie musicale à écouter avec les yeux »
|
|
|